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Respirer pendant l'effort, oui ! Mais comment ?

Respirer pendant l'effort, oui ! Mais comment ?

Me dépenser 14.05.19

Evidemment la respiration doit s’adapter à la durée et à l’intensité de l’effort. Elle devient alors plus importante pour veiller au bon apport d’oxygène durant la pratique. Lors de l’effort, la ventilation est à peu près 10 à 20 fois supérieure à la normale, et plus elle est de qualité, plus le taux d’oxygène vers les muscles est optimal. Cependant, beaucoup de personnes ont tendance à bloquer de façon involontaire leur respiration entraînant de légères apnées provoquant ainsi points de côté ou arrêt de la pratique. Attention ! Le stress et l’anxiété peuvent amplifier les phénomènes d’apnées.

Respiration et endurance

Pour vos pratiques d’endurance (marche rapide, course, vélo, natation etc...) il est fortement recommandé d’adopter une respiration profonde et fluide.

Dans la phase d’inspiration : prenez une inspiration progressive et profonde, le ventre doit se soulever (respiration abdominale), suivi du thorax (respiration thoracique) et des épaules. Vient ensuite une phase d’apnée (une à 3 secondes). Enfin l’expiration doit être totale, bouche ouverte, jusqu’à ce que vous sentiez que votre ceinture abdominale soit contractée.

Avec le temps, l’objectif est que cette respiration devienne automatique durant l’effort afin de pouvoir réduire la fréquence cardiaque.

Respiration et renforcement musculaire

A l’inverse de la respiration d’endurance, il ne faut pas de phase d’apnée, qui pourrait conduire à une hyperacidité musculaire (entraînant crampes, courbatures et donc baisse ou arrêt de la performance).

Il s’agit simplement d’inspirer profondément pendant la phase statique et d’expirer lentement et progressivement pendant la phase dynamique. Le tout à votre rythme.

Respiration et stretching ou gym douce

Une respiration lente et profonde permettra d’apporter la bonne qualité et quantité d’oxygène nécessaire à l’exécution de mouvement devant parfois être tenu sur la durée.

Inspirez donc profondément par le nez, puis expirez lentement par la bouche en essayant de poursuivre le plus longuement possible de façon à bien vider l’organisme de son gaz carbonique pour lui apporter davantage d’oxygène lors de l’inspiration suivante.

A retenir ! Il est nécessaire et primordial d’adapter sa façon de respirer à la pratique adoptée, afin d’améliorer sa performance.